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NOUVELLE STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT DU PROJET FALEME

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NOUVELLE STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT DU PROJET FALEME

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NOUVELLE STRATEGIE DE DEVELOPPEMEMNT DU PROJET FALEME
Le projet d’exploitation des Mines de fer de la Falémé est relancé en 2014 parmi les 27 projets phares du Plan Sénégal Emergent. Ce projet élaboré de façon intégrée (Mine-Rail-Port) vise l’exploitation de plus de 750.000 million de tonnes de minerai de fer (Hématite titré à 59% de Fe in –situ et Magnétite titré à 43%Fe in-situ) dont la teneur après traitement varie entre 62.7 et 65.6 % de Fe.
La stratégie portée par l’Etat du Sénégal dictée par les difficultés de mise en oeuvre du projet liées notamment à la baisse des cours du minerai de fer sur le marché mondial et la lourdeur des investissements, consiste à commencer par mettre sur pied dans le court terme une unité de production de fer à béton dans la région de Kédougou évoluant vers un Complexe Minier et Sidérurgique, ceci répondant au besoin de palier aux problèmes de sous emplois notés dans la partie sud-est du pays. Cette nouvelle stratégie n’hypothèque guère le grand projet intégré (mine, rail, port), celui-ci étant pris en compte dans la dernière phase.
La stratégie se décline en trois (03) phases :
Phase 1 : mise en place d’une unité de production 500 000 tonnes de fer à béton de divers diamètres (laminoir) alimentée par des billettes importées (délai 15 mois), pour un cout d’investissement 50 millions dollars US;
Phase 2 : substitution des billettes et des produits semi-finis importés par la mise en place d’une mine de fer à petite échelle d’environ 1,2 million de tonnes, d’un mini-haut fourneau, d’un convertisseur et d’une unité de production de billettes à Kédougou (délai 36 mois), pour un cout d’investissement 210 millions dollars US ;
Phase 3 : réalisation du projet tel que décrit dans le PSE et envisagé avec ses partenaires et leurs associés pour un coût d’investissement d’environ 3 milliards dollars US ; extension du complexe minier et sidérurgique pour produire, avec les nouvelles découvertes de gaz, des Pellets et du «Direct Reduced Iron (DRI)» et ainsi faire monter la quantité d’acier produite en phase No 1 de 500 mille à 3 millions de tonnes puis diversifier les produits sidérurgiques.